Streets of rage
Megadrive
Beat them all
1991
On va faire dans les grands disparus aujourdhui...
Tout d'abord, le beat them all, genre
de jeu qui n'as pas survécu dans le gouts du public
La megadrive, becane reine de ma jeunesse et accessoirement ZE console de chez sega, fut l'heureuse porteuse d'une serie mythique, elle aussi malheureusement disparue, les Streets of rage
Voyons ce que valais vraiment le premier opus...
Visiblement emoustillés par le succès du récent Final Fight de Capcom, les pontes de chez Maitre Sega deciderent de lancer leur propre clone, ainsi ils réunisserent l'equipe responsable d'une serie legendaire de la marque, Shinobi !
Mais ce n'est pas tout, une petite equipe familiale va donner tout son cachet a cette nouvelle serie de chez sega, Ancient, dirigée par madame Tomo Koshiro, et armée de mademoiselle Ayano Koshiro (chara design) et Yuzo Koshiro (Musiques, deja responsable auparavant de la divine BO de revenge of shinobi, Sonic the hedgehog Master System et Revenge of shinobi tout de meme!)
Une dream team etait née, un bijou allait suivre...
Dès l'allumage du jeu, on sent quelque chose de grand, l'historique du jeu demarre sur une musique presque laconique, dans des tons dance vraiment peu orthodoxes pour l'epoque (on est en 91!)
Viens la selection du perso, qui fais dans le classique, Un blondinet, Axel, un black musclé, Adam, une superbe nenette, Blaze (responsable a mon avis des quelques tendinites du poignet mais on s'eloigne du sujet la).
ROUND 1 : START
On commence dans un quartier commercial, la musique demenage, bien dance, rythmique endiablée, et un son general comme on en a avais rarement entendu sur une console!
Les graphismes sont fins, la jouabilité repond au quart de tour, c'est dement.
On decouvre ainsi la possibilité d'appeller les flics en cas de souci pour faire le menage proprement au bazooka, la possibilité de chopper ses adversaires dans les sens pour leur faire subir tout un tas de joyeusetés bien vicelarde...
Final Fight est deja bien egalé.
Apres un boss pas piqué des vers, direction les bas fonds.
Ambiance grisatre, vent qui souffle dans la ruelle, faisant remuer les affiches decrepies et rouler les dechets, on va pas rigoler ici!
Le boss, une espece de psychopathe griffu, viens confirmer le pressentiment!
Une fois celui ci envoyé ad patrès, l'ambiance se rechauffe, direction la plage!
Un niveau magnifique, la mer qui viens mourrir a nos pieds, la ville nocturne en fond, et la musique, mon dieu!
Speed a mort, dotée d'un air inoubliable, peut etre la meilleure du jeu!
On en viens a regretter que ce troisieme stage soit si court tant l'ambiance est geniale...Mais bon, on a un gang a demanteler !
Viennent ensuite le port et sa suite logique, le bateau.
Le port propose une ambiance presque melancolique, qui contraste avec le nombre elevé d'adversaire a dessouder, mais rien de comparable au monstrueux stage du bateau, speed et court, mais rempli a ras bord!
Conclu par une paire de jumelles qui rendent fou par leur mouvement, ce niveau parait presque epuisant par rapport a son predecesseur.
Néanmoins, pas de possibilité de repos dans le sixieme niveau, une usine dangereuse remplie de presses hydrauliques fort pratiques mais a double tranchant.
La encore, la musique s'adapte au rythme du stage, prenant un rythme lancinant mais au combien jouissif...
La stage suivant nous propose un bol d'air bienvenu, nous faisant escalader un building sur le dos d'un ascenceur, permettant gentiment de balancer tous ce qui bouge par dessus le bord.
Le decor en fond est magnifique, avec une vue sur des kilometres de ville endormie sur fond de musique presque guillerette, mais encore une fois genialissime.
Avec ce huitieme stage, nous arrivons a la fin de ce jeu mythique, dans les locaux de notre cher ennemi, mais les surprises ne manquent pas de ce magnifique stage...Jouez y vous comprendrez!
Que dire de plus sur un jeu pareil?
Les graphismes ont fais date et ont conditionné le style sega pour des années durant, le gameplay seul ou a deux etait sans faille, la musique de Koshiro a atteint des sommets que tres peu ont atteint seizes années plus tard...
Un chef d'oeuvre inoubliable, qui sera suivi par deux autres opus bientot chroniqués ici bas, et qui sera semble t'il bientot dispo sur la virtual console de la Wii.
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